Il y a des courses auxquelles on participe simplement pour le plaisir, sans véritable objectif, sinon d’être là le jour J et de profiter. A vrai dire, sur la ligne de départ, j’ai essayé de me remémorer la raison pour laquelle j’avais décidé de m’inscrire à cette nouvelle édition de la « grande classique »: sans doute, pour partie, l’envie de me frotter à nouveau à son parcours exigeant; certains diront qu’il s’agissait davantage de la perspective d’organiser un pic-nic dans le parc du château de Versailles; en vérité, sans doute un peu des deux!20150927_091518
Bref, je me suis présenté sur la ligne de départ serein, prêt à en découdre avec la célèbre côté des Gardes. J’avais dit à Pauline, qui m’attendait à Versailles, de compter sur un temps de 1h15, mais j’espérais au fond de moi passer sous les 1h10, temps que j’avais établi lors de ma première participation il y a trois ans. Les 50 minutes d’attente ne m’ont pas démoralisé et c’est en compagnie des 349 autres concurrents de la vague n°14 que je prenais le départ au pied de la Tour Eiffel.20150927_091621
Je partais relativement prudemment sur les 6 premiers kilomètres qui se déroulaient sur les quais de Seine. Je savais en effet que la suite du parcours serait beaucoup plus exigeante, il ne fallait donc pas se cramer dès le début. Je tenais tout de même un rythme de 4’15 de moyenne par kilomètre, ce qui m’a permis de doubler de nombreux participants, et obligé  à constamment zigzaguer. Bref, j’entamais la célèbre côté des Gardes, longue de 2 kilomètres, encore frais. J’étais cette fois-ci obligé de me déporter sur le bas-côté de la route afin de pouvoir avancer à mon rythme, tout en évitant certains spectateurs et coureurs arrêtés. Mais j’avais oublié à quel point cette montée était difficile: je peinais lors des 500 derniers mètres et était obligé de réduire l’allure, avant de basculer dans la descente à partir du 8ème kilomètre. Voici en vidéo mon passage au sommet (à 29min et 33 sec):
Je serai plus à l’aise dans la suite du parcours, en particulier dans les portions descendantes et les quelques faux-plats dans les sous-bois, que j’ai particulièrement apprécié. Je serai seulement freiné par les autres participants au moment des ravitaillements; j’ai même marché sur une bouteille d’eau qui a failli me faire chuter… Les kilomètres passeront ainsi assez vite sur ce parcours vallonné et je suis donc tout surpris de me retrouver sur la dernière ligne droite, longue de 1,5 km, qui nous mène vers l’arrivée et le château de Versailles. Je parviens à accélérer dans les 500 derniers mètres, malgré un point de côté qui apparaît, et franchis la ligne en 1h09min15sec (pour une belle 731ème place!).20150927_112802
Bref, pour résumer: une course très agréable en dépit de la foule, de très bonnes sensations à quelques semaines de la Marseille-Cassis et en prime un beau petit RP qui fait plaisir!
En bonus, les stats de Strava sur ma course!paris versailles statsparis versailles carte
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2 commentaires sur « Compte-rendu de la 38ème édition de la Paris-Versailles »

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